5 choses que les hommes ignorent pour muscler leurs mollets

Quiconque décide de se muscler les mollets doit avoir à l’esprit cinq éléments essentiels. Les ignorer voue toute tentative à l’échec. Une fois ces éléments assimilés, il est temps de se lancer pour obtenir des mollets puissants et bien dessinés.

 

Un mollet, trois muscles

Qu’entend-on exactement par mollet ? Contrairement à ce que son nom sous-entend, le mollet n’est pas constitué d’un seul et unique muscle, mais de deux muscles, voire de trois si l’on considère que l’un d’entre eux est composé de deux éléments. Le muscle gastrocnémien, aussi appelé muscle jumeau, est en effet formé de deux éléments, dits chefs : le chef interne et le chef externe. C’est ce muscle double que l’on appelle habituellement le mollet. Et c’est une erreur puisque celui-ci comprend également le muscle soléaire, un muscle très puissant considéré comme étant celui du saut et de la marche. Chaque muscle à sa propre fonction et n’est pas sollicité dans les mêmes conditions.

 

À chacun son rôle

Ainsi, les muscles jumeaux interne et externe travaillent le plus lorsque la jambe est tendue. A contrario, le soléaire se repose dans ces conditions. Il est en revanche beaucoup plus mis à contribution lorsque la jambe est repliée. Sachant cela, il est plus facile de savoir quel type d’exercices convient le mieux pour développer et améliorer telle ou telle faculté. Toutes les morphologies sont différentes et chacun sait ce qui lui convient le mieux.

 

Patience et travail de fond

Une fois que l’on sait, même approximativement, comment est fait un mollet, on peut se mettre au travail pour lui faire prendre du volume. Et, malheureusement, il va désormais falloir s’armer de patience. En effet, les muscles du mollet sont sollicités sans cesse, du matin au soir. S’ils ne sont pas développés comme on le souhaite, c’est rarement faute d’exercice. Cela signifie notamment qu’ils doivent travailler beaucoup, longtemps, avant que l’on puisse voir les premiers changements. Bref, pour avoir de beaux et gros mollets, il ne faut pas espérer de miracle. Du moins à court terme.

 

Enlever les chaussures

Si muscler ses mollets est long et difficile, au moins faut-il essayer de le faire dans les meilleures conditions possible. Et la première chose à faire est d’enlever ses chaussures. Travailler pieds nus est en effet le meilleur moyen de progresser « vite », en gardant à l’esprit que les progrès seront lents, de toute façon. La première raison est que l’on a en général une meilleure adhérence nu pied.

En outre, les semelles des chaussures n’ont pas le même pouvoir de traction sur le sol que des pieds nus. Quant à l’amplitude d’étirement, elle est bien plus importante sans chaussures ; ce qui signifie aussi une plus grande liberté de mouvement. Rappelons que plus l’amplitude d’étirement et de mouvement est grande, plus le travail musculaire est important. Enfin, l’exercice sans chaussure permet de ne pas glisser et de ne pas être contraint, régulièrement, de se replacer pour retrouver la bonne position. Ce qui est particulièrement important lorsque l’on utilise des poids.

 

Qui dit volume dit poids

Si des mollets ne sont pas développés, ce n’est pas faute d’exercice, mais faute de masse corporelle. Pour faire simple, plus une personne est lourde, plus ses mollets sont gros. Et inversement. Les personnes corpulentes n’ont jamais les mollets fins ! Tous ceux qui souhaitent voir grossir leurs mollets doivent donc s’alourdir. Heureusement, il n’est pas pour autant nécessaire de grossir. Utiliser des poids est suffisant pour faire prendre de « l’embonpoint » à de mollets récalcitrants.

Pour résumer, deux ingrédients sont indispensables : le temps et le poids. Il faut ensuite savoir quels muscles on veut travailler en priorité, puis trouver deux ou trois bons exercices. Enfin, ne pas oublier de pratiquer pieds nus.